Santé maternelle et néonatale : la Fondation Sanofi Espoir enregistre des succès et tire des enseignements

  • Près de 4 500 sages-femmes formées en Asie, Afrique et Amérique latine 
  • Plus de 4,5 millions de femmes prises en charge
 

A l’occasion de la Journée Internationale de la Sage-Femme du 5 mai, la Fondation Sanofi Espoir dresse un bilan positif de son engagement en faveur de la santé maternelle et néonatale dans les pays en développement. En près de dix ans, grâce à son initiative Midwives for Life (« Une sage-femme pour la vie »), la Fondation a soutenu 35 projets dans 24 pays. Ils ont permis de prendre en charge 4,5 millions de femmes, dont près de 1,2 million de femmes enceintes.

Au total, les projets soutenus par la Fondation Sanofi Espoir ont favorisé la formation de près de 9 000 professionnels de santé, dont près de la moitié de sages-femmes. L’expérience sur le terrain et auprès de ses partenaires a permis à la Fondation de tirer certains enseignements, comme l’importance de prendre en compte le contexte local et la dimension multisectorielle : cartographie des acteurs, pratique des sages-femmes, déterminants culturels, sociaux, économiques et matériels.

« Les projets menés par les grandes organisations sont souvent alignés sur les normes internationales, mais n’intègrent pas le contexte local. Quant aux projets locaux ou reposant sur la communauté, ils tiennent mieux compte des besoins et du contexte local, mais pêchent par un manque d’alignement sur les standards mondiaux », explique Valérie Faillat, Déléguée générale de la Fondation. « Il est donc capital de faire se rencontrer et collaborer ces deux mondes. »

La Fondation Sanofi Espoir a soutenu des projets développés par des associations mais aussi par des sages-femmes à titre individuel. Ils visent à réduire la mortalité maternelle et néonatale, et relèvent de trois catégories :

  • Des projets institutionnels de formation initiale des sages-femmes, en particulier au Mexique, à Madagascar et en Côte d’Ivoire où les actions ont permis de renforcer les parcours de formation, les capacités des enseignants, l’équipement des centres de stages pratiques et l’accréditation des écoles selon les standards internationaux. En Mongolie, le projet a même permis de faire évoluer le cadre de la profession, puisqu’un décret confère aux sages-femmes des responsabilités accrues dans le suivi prénatal et lors de l’accouchement.
  • Des projets basés sur une approche communautaire, qui consistent à améliorer le suivi des grossesses et l’identification des risques et des urgences obstétricales. Ils passent par un renforcement des compétences des sages-femmes grâce à la formation continue. Ils ont été menés notamment en Ethiopie et en Tanzanie avec un jumelage entre deux associations de sages-femmes, et ont fait l’objet d’une publication : Stronger together: midwifery twinning between Tanzania and Canada, dans BioMedCentral/Globalization and Health (décembre 2018)
  • Des projets de création d’outils digitaux permettant notamment la formation à distance en e-learning au Sénégal et le suivi des grossesses en Birmanie. Une publication détaille les outils développés en faveur des sages-femmes et des futures mères : Adopting digital technology in midwifery practice – Experiences and perspectives from six projects in eight countries (2014 – 2016), dans le Journal of the international society for telemedicine and ehealth (janvier 2019)

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